Commission Vérité

 

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Compte rendu

de la commission Vérité lors de

l'Assemblée Générale

du 09/02/06

 

 

RAPPORTS D'EXPERTISE

 

•  Le rapport sismique

Mission  : «  Procéder à l'exploitation et au traitement des signaux sismiques et acoustiques consécutifs à l'explosion survenue le 21 septembre 2001 à l'usine AZF à TOULOUSE.- Procéder aux mêmes exploitations et traitements lors de la campagne d'essais sismiques à venir [sept. 2004] visant à déterminer le temps initial de l'explosion – Procéder si nécessaire à toute simulation correspondant à ces effets  »

Lancée le 30 octobre 2002

Rapport remis le 17 novembre 2005

Conclusion  :

* Datation et identification de l'explosion : « … L'explosion du 21 septembre 2001 sur le site AZF a eu lieu entre 08h17m55,44s et 08h17m55,47s en temps universel (TU) – Dans les 10 minutes précédant cette explosion, aucune explosion d'énergie supérieure à 35 kg d'équivalent TNT, couplée au sol, ne s'est produite dans l'agglomération toulousaine – Le signal sismique enregistré à l'OMP est issu de l'explosion qui s'est produite dans le hangar 221 – L'analyse des signaux sismiques montre que cette explosion s'est propagée d'est en ouest sur une distance correspondant à la longueur du cratère, à une vitesse voisine de 3500 m/s.

* Interprétation des mesures acoustiques : « … Sur les sites Ecole Dentaire, Radio Présence, Hôtel Dieu et Montaudran les écarts de temps entre les deux événements acoustiques enregistrés dans ces sites et les écarts de temps entre le passage de l'onde sismique suivie de l'onde acoustique issus de l'explosion sur le site AZF sont égaux …Les données bibliographiques que nous avons analysées établissent la preuve expérimentale de l'existence d'effets acoustiques accompagnant les ondes sismiques issues de séismes. Les premiers événements acoustiques enregistrés sur ces sites le 21 septembre 2001 ont donc été causés par les ondes sismiques. Nous en concluons que les phénomènes acoustiques enregistrés dans les 4 sites cités ont une origine unique  : l'explosion du hangar 221.

En résumé : confirmation de l'heure du signal sismique donnée par l'OMP dès fin 2001 (10h17m55s 44 à 47 centièmes) – l'origine est le cratère – il n'y a eu qu'une explosion et elle a donné lieu à la perception de deux bruits distincts

 

Nos commentaires  :

•  Le rapport précise : pas d'explosion > 35 kg TNT confinés (enfouis) ou quelques centaines de kg en surface. Il n'exclut donc pas une première explosion .

•  Question : Les experts ont-ils eu accès aux enregistrements originaux du CEA ? En effet la lecture du rapport laisse à penser que les experts ont pris pour argent comptant le rapport du CEA et n'ont procédé à l'analyse d'enregistrements originaux que pour les essais sismiques de septembre 2004.

•  Question :Pour quelles raisons les enregistrements audio de Blagnac et Purpan ont-ils été écartés ? ( Sur l'enregistrement de Blagnac l'onde sismique est passée depuis 16 secondes quand est perçu le premier bruit…)

Nous demandons une confrontation entre les experts audio et sismique.

•  La thèse « une explosion, deux bruits » est fondée sur la production d'une onde sonore au passage de l'onde sismique.

Question1 : Les témoins du 21 sept.01 qui ont déclaré avoir entendu deux explosions ont-ils perçu systématiquement et simultanément avec le premier « boum » des vibrations notables au sol ? Question 2 : Lors des essais sismiques de septembre 2004 y a-t-il eu perception de deux bruits ?

 

•  Le rapport électrique

Mission  : «  Rechercher les dysfonctionnements électriques qui auraient pu être à l'origine du sinistre du 21 septembre 2001…  »

Lancée le 2 octobre 2001

Rapport remis le 29 juillet 2005

Conclusion  :

*   AZF : Nos investigations sur les sources d'énergie électrique, les réseaux de distribution et les matériels, ne nous ont pas permis de localiser de dysfonctionnements ou de désordres électriques antérieurs au sinistre.

* EDF DEGS RTE : par nos recherches et nos essais nous démontrons qu'aucun désordre électrique, éventuellement générateur d'énergie destructrice, ne s'est pas produit.

* SNPE : les amorçages, circulation de courant, dégradation des matériels et autres anomalies électriques sont dues au sinistre.

Au total : Les investigations que nous avons pu réaliser à AZF et celles réalisées sur les autres sites ne mettent pas en cause l'énergie électrique dans l'origine du sinistre. »

 

Nos commentaires  :

•  Affirmer de façon péremptoire que l'énergie électrique n'est pas en cause indique que les auteurs n'ont pas pris en considération les témoignages sur les phénomènes « électromagnétiques » précurseurs.

•  On ne trouve pas, dans le rapport, d'explication sur plusieurs anomalies observées « avant » sur des installations EDF (coupure de courant sur le secteur de Castanet), SNCF(variation d'amplitude et de fréquence) ou « après » SNPE (amorçage dans les postes 63 kV et 13,5kV, pas dans le 20 kV, alors que les 3 sont en cascade – murs soufflés par l'ouest dans les deux premiers, par l'est dans le troisième… ? ), incinérateur SETMI (datation et raison de l'isolement non fournies…)

•  Enregistrements cartette EDF-RTE sur le 63 kV : la cartette électronique qui pouvait donner des informations déterminantes sur la datation des événements électriques a été malencontreusement effacée lors de sa lecture par EDF

•  Lecture impossible de l'imprimante et du consignateur d'état SNPE : l'imprimante avait été débranchée du réseau secours, le consignateur d'état a été débranché quelques jours après et sa mémoire s'est remise à zéro…

Nous demandons que les supports informatiques de ces informations importantes effacées soient confiés à des labos spécialisés capables de les « restaurer »

 

 

•  Défaut biphasé 63 kV aérien nord site: ce défaut, accompagné d'une rupture d'une des phases, a été daté 10h18m07s, soit 12 secondes après le temps « officiel » de l'explosion du 221 (10h17m55s). L'explication proposée par les auteurs du rapport est la suivante : un objet propulsé à la verticale par l'explosion serait retombé « en planant » et aurait heurté la ligne…Or on n'a pas retrouvé un tel objet, d'au moins 1,5m d'envergure et marqué d'amorçages importants, au pied de la ligne…Il aurait d'autre part fallu que cet objet « évite » le câble de garde situé en partie supérieure de la ligne et retrouvé intact…D'autre part ce défaut biphasé a provoqué, disent à l'unanimité tous les électriciens, un arc d'une très grande puissance, qu'ils chiffrent à plusieurs centaine de Mégawatts, donc un éclair énorme. Aucun témoin ne mentionne un éclair après le boum majeur et a fortiori 12 secondes après ! Plus d'une centaine de témoins mentionnent par contre cet éclair énorme au moment de l'explosion majeure, d'où un scénario beaucoup plus vraisemblable :

L'explosion du 221 projette en tir tendu à grande vitesse un objet sur la ligne, provoquant le défaut biphasé et coupant une phase avec production de l'arc et de l'éclair énorme, le tout en une fraction de seconde.

Mais le défaut biphasé est daté sans contestation de quiconque 10h18m07s, et l'explosion du 221« officiellement »10h17m55s…
Alors, quelle est l'heure de l'explosion du 221, 10h17m55s ou 10h18m07s  ? 

,sachant que L'autocommutateur téléphonique AZF s'est interrompu aussi aux environs de 10h18m07s.

Et si le 221 a explosé à 10h18m07s que s'est-il passé 12 secondes plus tôt à 10h17m55s ?

 

•  Le rapport détonique

Mission (2 ème partie) : « Procéder à toutes expérimentations et à tous essais nécessaires afin de caractériser le ou les mécanismes réactionnels de l'explosion ou des explosions survenues le 21 septembre 2001 à Toulouse »

Lancée le 5 décembre 2002

Rapport final remis le 24 janvier 2006

Conclusion :

«  L'exploitation des endommagements …, les calculs…se basant sur les formes du cratère, nous ont conduits à retenir qu'il avait été créé par la détonation…de 292 t de nitrate d'ammonium, équivalent à 100 t de TNT environ…Cette explosion a produit des ondes sismiques qui sont accompagnées d'effets acoustiques…Cette détonation s'est propagée dans le tas d'est en ouest à une vitesse voisine de 3500 m/s. L'origine de l'explosion se situe au niveau des produits entreposés successivement dans le box, 10 t de NAA puis 500 kg de NAI puis 500 kg de NAI dont quelques kg de DCCNa déversés par M. Fauré , un peu plus de 20 minutes avant l'explosion. Ce dernier dépôt a été fait sur le sol du box recouvert d'une semelle de nitrate d'ammonium humidifié par les conditions météorologiques locales (vent d'autan) et sur les tas de nitrate d'ammonium entreposés précédemment. Le DCCNa fut alors pris en sandwich entre le NA humide et le NAI sec, permettant la formation immédiate de trichlorure d'azote (NCl3), explosif primaire extrêmement instable. Le moteur réactionnel engagé produisant de la chaleur, le NCl3 a migré par convection au travers du DCCNA pour se piéger dans les granulés de NAI sec, disposés sur le dessus. A la manière du fuel lors de l'élaboration d'un explosif ANFO, il s'est immiscé dans les pores du NAI. Aux alentours de 93°C et conformément à ses propriétés, il a détoné spontanément. La chaîne pyrotechnique pré-établie dans le box c'est-à-dire NAI imprégné de NCl3 qui initie les 1500 kg de NAI qui, à leur tour, amorcent les 10t de NAA a alors fonctionné. Chacun de ces éléments la constituant fut un relais de détonation ou « booster », capable de faire détoner l'élément voisin placé tout contre. La détonation du tas du box s'est ainsi transmise instantanément au tas principal, soit directement, soit par sympathie le plus probablement… »

 

Nos commentaires  :

•  A propos de l'objet de la mission : l'auteur, M. Bergues employé de la DGA (Direction Générale de l'Armement), devait « caractériser le ou les mécanismes réactionnels de l'explosion ou des explosions  ». En fait il n'a étudié que le mélange de DCCNA et de nitrate, simple hypothèse, et ignoré délibérément tout le chapitre du dossier judiciaire concernant les phénomènes électromagnétiques précurseurs dont tout laisse à penser qu'ils sont dans la chaîne causale ayant abouti à l'explosion du 221. D'autre part il n'envisage nulle part dans son rapport, ne serait-ce que l'hypothèse, qu'il y ait pu avoir deux explosions, ignorant là aussi les centaines de témoignages du dossier ! Le parti pris de l'auteur apparaît déjà clairement.

•  L'auteur écrit qu'il y avait dans le box « … quelques kg de DCCNA déversés par M. Fauré… » Il s'agit là d'une affirmation gratuite ; il n'y a rien dans le rapport qui permette une pareille affirmation. Il s'agit en réalité d'une accusation, très grave compte tenu de l'enjeu, qui justifierait que G. Fauré porte plainte contre l'auteur.

•  Le collège des experts se couvre de ridicule : depuis 4 ans et jusqu'à la remise de ce rapport le 26 janvier dernier, le collège affirmait que la dernière benne apportée par G. Fauré contenait 500 kg de DCCNA ; les 500 kg de DCCNA deviennent soudain 500 kg de NAI ! Quant au DCCNA il ne s'agit plus que de quelques kg …(cf. scénario ci-après)

•  L'invraisemblance du « scénario Bergues » : Il faut au préalable indiquer que pendant 2 ans, de fin 2002 à fin 2004, M. Bergues a essayé, en vain, de faire détoner des mélanges de Nitrate et de DCCNa. Fin 2004 il a appelé à l'aide le collège des experts qui s'est déplacé sur le centre d'essai de Gramat (Lot), ce qui lui a permis d'imaginer des « sandwichs » de DCCNa pris entre du nitrate humide (+12% d'eau) et du nitrate sec qu'il est parvenu à faire exploser.

« Scénario  Bergues » du 21 septembre 2001 : le mercredi 19 septembre G.Fauré dans le bâtiment  demi-grand récupère à la pelle 500kg de nitrate [que l'auteur baptise d'autorité NAI ] dans une benne; ses dernières pelletées sont du DCCNa car le sol du demi-grand est recouvert de poussière provenant de manipulation de sacs vides et un inventaire a identifié, sur 2000 emballages vides, 2 emballages vides [en principe lavés] de DCCNa. Le vendredi 21 septembre un peu avant 10h G. Fauré transporte cette benne de produits secs dans le 221 humide et 20 minutes plus tard c'est l'explosion !

1 ère invraisemblance : les dernières pelletées du 19 septembre sont du DCCNa ! (Les grains résiduels de deux emballages vides de DCCNA, en principe lavés et parmi 2000 emballages d'autres produits neutres, se seraient concentrés miraculeusement en plusieurs kg, sous la pelle de G. Fauré !)

2 ème invraisemblance : le vent d'autan (données de Météo France) s'est levé mercredi 19 en fin de journée et a soufflé en continu jusqu'à la catastrophe ; il a logiquement humidifié le sol du 221 mais si l'on en croit M. Bergues il a épargné le demi-grand . Sinon, en effet, pendant ces deux jours le supposé DCCNA aurait avec l'humidité apportée par le vent d'autan réagi avec le nitrate (réaction non obligatoirement explosive mais se traduisant par des mousses colorées et surtout une odeur de chlore marquée). G. Fauré n'a rien remarqué de tout cela, si ce n'est que le produit avait « croûté » (caractéristique du mottage du nitrate en atmosphère humide) et qu'il a passé la main au travers; il n'a remarqué ni couleur ni odeur particulière.

Si le collège d'experts reprenait ce scénario à son compte nous demanderions une reconstitution de l'environnement réel du demi-grand et de la scène du 19 septembre !

 

•  Les rapports HODIN

Ces rapports ont failli passer inaperçus. Ils n'ont eu aucun écho dans le quotidien régional et pour cause : 

Mission du 14 octobre 2004  : prendre connaissance de la procédure et notamment des témoignages, observations, enregistrements, relatant des événements antérieurs

à l'explosion du bâtiment 221 situé sur le site AZF le 21 septembre 2001, phénomènes lumineux et sonores, éclairs, boule de feu, désordres électriques, etc…

•  décrire ces phénomènes et leur donner une explication technique

•  décrire les liens susceptibles d'exister entre l'explosion du bâtiment 221 et ces phénomènes

•  faire toutes observations utiles sur les causes de cette explosion

Rapports remis les 8 mars et 28 novembre 2005

Conclusions :

* A propos des boules de feu  : …Ce type de phénomène pourrait être d'origine électrique. Il pourrait être observé lorsqu'il y a émission de champ électrique de haute fréquence interagissant avec un champ de plus basse fréquence. Dans cette hypothèse, l'existence d'un champ électromagnétique intense de courtes longueurs d'onde interférant avec les installations électriques du site pourrait être compatible avec la génération de tels phénomènes lumineux…

* A propos du premier panache  : ..La description précise de tels phénomènes visuels

dont la morphologie n'est pas similaire à celle de l'explosion d'explosifs condensés (panache à polarisation verticale) conduit au constat que des phénomènes différents de ceux relatifs à l'explosion du hangar 221 se sont vraisemblablement produits…Nous n'avons pas pu trouver pour notre part de cohérence entre les témoignages (visuels) qu'on ne peut expliquer uniquement par des effets physiologiques ou psychologiques induits par la catastrophe et l'hypothèse purement chimique d'amorçage de l'explosion…

* A propos de la 1 ère explosion : L'existence d'une première explosion antérieure à l'explosion du hangar 221 est très probable sur la foi des attestations de nombreux témoins et du recoupement de leurs déclarations tant auditives que visuelles. Les descriptions détaillées de phénomènes visuels antérieurement à la vision de l'explosion du hangar présentent une cohérence d'ensemble qu'on ne peut éluder. La thèse des deux explosions nous paraît, en particulier pour ces dernières raisons, la plus plausible…l'analyse des témoignages et notamment la vision d'un panache de fumées vertical suggère fortement qu'une explosion antérieure à l'explosion du hangar 221 a dû se produire en un lieu différent, entre la chaufferie de la SNPE et la zone de prilling d'AZF, dont les effets ont produit un jet évoquant celui d'un gaz.

Nos commentaires  :

•  Il a fallu 3 ans (mission du 14 octobre 2004) pour que la Justice consente enfin à étudier les témoignages !

•  L'exploitation de ces témoignages conclut sans équivoque à l'existence des phénomènes « électromagnétiques »précurseurs, dont une première explosion.

•  L'auteur ouvre, à propos des boules de feu, une piste électromagnétique sur l'explication, mais il ne va pas très loin. Nous demandons que le groupe de travail sur les phénomènes électromagnétiques précurseurs, que nous avons proposé l'été dernier au juge d'instruction soit effectivement lancé.

 

STRATEGIE POUR LA VERITE

 

Suite aux contacts que nous avons eu avec les milieux judiciaires, nous avons compris que :

•  Le procureur et le juge veulent « en finir » avec ce dossier, avant l'été

•  Ils vont s'appuyer sur le rapport de synthèse du collège d'expert dirigé par M. Van Schendel

 

Nous savons à quoi il faut s'attendre de la part de ce personnage qui depuis le 24 septembre, en dépit des faits figurant désormais dans le dossier, fait chorus avec le procureur Bréard sur le thème « Il n'y a eu qu'une explosion et c'est un accident dû à un mélange de produits incompatibles ! »

Nous avons des raisons de craindre que le procureur et le juge d'instruction, soit par incompétence, soit par faiblesse face à des consignes hiérarchiques, optent pour cette thèse.

 

Que faisons-nous, face à cette éventualité, pour défendre La Vérité  ?

•  Au plan judiciaire nous faisons, avec l'aide de notre Conseil, des observations sur les rapports (cf. ci-dessus) et nous déposons des « Demandes d'acte » ; une vingtaine au total on été déposées. Le juge est tenu de les prendre en considération, d'y répondre soit positivement, soit négativement de façon motivée.

•  Au plan médiatico-politique nous avons lancé depuis le 21 septembre 2005 les « manifestations du 21 » ciblées sur les « acteurs » du dossier (procureur /juge, préfet, élus locaux,…), avec un certain succès en particulier auprès des médias presse, radios, TV, qui relaient nos messages. Nous apportons à ces médias, en particulier à ceux qui font leur propre enquête, toutes les informations qu'ils nous demandent.

La prochaine manifestation  est particulièrement importante, puisqu'elle se situe au niveau national, avec une intervention au ministère de la Justice : le 8 mars les 6 députés toulousains, tous partis politiques confondus rencontreront le ministre de la Justice pour dénoncer toute issue « bâclée » de l'enquête et exiger les moyens appropriés pour aboutir.

Nous accompagnons nos députés : un bus de 50 places a été affrété et nous serons devant le Ministère pendant cette réunion (*)

Les médias nationaux et régionaux seront largement conviés à « couvrir » cette manifestation.

 

Nous sommes, dans le combat pour la Vérité, arrivés dans la dernière ligne droite. Tout le monde l'a compris. C'est maintenant qu'il faut porter l'effort. Restons tous mobilisés !

 

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(*) Il n'y a que 50 places. Les inscriptions seront retenues dans l'ordre d'arrivée (s'inscrire auprès de Michel BOUCHARDY, par téléphone au 06 79 88 30 94 ou par mail « sapinaud@aol.com »)

 

 

M. Bouchardy

Rapporteur commission Vérité

Contactez-nous - Dernière mise à jour :13 février 2006